Blablaterama

Blablaterama

Pour ne pas les oublier !!


Hommage aux Soldats tués en Centrafrique

 

 

8rpima.jpg
 Les parachutistes de première classe Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio étaient des soldats "aguerris". Ils sont morts dans un échange de tirs lundi soir. " Hier soir, peu avant minuit, une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance par des individus munis d'armes légères d'infanterie, au cours d'une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l'échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d'être évacués vers l'antenne chirurgicale avancée sur l'aéroport M'Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures. "
1667529688.jpg
Le première classe Antoine Le Quinio (22 ans) s'était engagé en novembre 2011. Néanmoins, il avait déjà participé à trois missions outremers, en Centrafrique et au Gabon, tout comme le première classe Nicolas Vokaer (23 ans) avait le même bilan de missions.
 Toutes mes condoléances aux familles et à leurs camarades.

 

422059728.jpg

 Nicolas Vokaer, 23 ans, s'était engagé pour trois ans au 8ème RPIMa (Castres) en juin 2011. Originaire de Tramblay (93), titulaire d'un BEP vente, il choisit les paras où il sert comme tireur spécialiste appui direct (Minimi). Il avait engagé une première fois en Centrafrique (opération Boali) de décembre 2012 à mars 2013. Après avoir renouvelé son contrat pour deux ans, il repart avec la 1ere compagnie au Gabon, en octobre dernier.

 

 

 

 

 

  Leur biographie

 

 6a0120a864ed46970b01a511746baf970c-500wi.jpg

La France vient d’enregistrer la troisième perte en vie humaine en Centrafrique. Il s’agit du caporal Damien Dolet, appartenant au régiment d’infanterie chars de marine de Poitiers (Vienne). Il est mort ce dimanche dans un accident de la route à Bouar, dans l’ouest de la République centrafricaine.
Il avait servi la France au Mali avant d’être envoyé dans l’ouest de la République centrafricaine. Mais c’est un accident de la route qui a tué ce dimanche après-midi le caporal Damien Dolet, 26 ans. Alors qu’il participait avec deux camarades à une mission de reconnaissance des axes autour de la commune de Bouar, son véhicule blindé léger a été impliqué dans un accident de la circulation. Le ministère de la Défense n’en a pour le moment pas précisé l’origine. Les deux autres soldats présents aux côtés du caporal ont également été blessés mais sont ce soir hors de danger, indique l’AFP.
Damien Dolet appartenait au régiment d’infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers (Vienne), qu’il avait rejoint en 2011. Le ministère de l’Intérieur le qualifie de « motivé, présentant un fort potentiel et un goût pour le métier des armes. Le caporal Dolet s’était engagé pendant trois mois dans l’opération Serval, assurant des patrouilles et des investigations dans le nord du Mali. Il effectuait en République centrafricaine son second engagement en opération extérieure ».

11/01/2014 0 Poster un commentaire

Morts pour la France dans le combat au Mali

 

 J'exprime mon profond respect pour le sacrifice de ces soldats".

 

 

 

Le 11 janvier 2013, lors de la première phase de l’opération Serval consistant, en appui des forces armées maliennes, à stopper l’avancée des groupes djihadistes vers le Sud du Mali, le Lieutenant Damien BOITEUX du 4e régiment d’hélicoptères des Forces spéciales a été mortellement blessé alors qu’il était aux commandes de son hélicoptère.

 

 

 

 

 

 

 

Le légionnaire tué est le sergent-chef Harold Vormezeele, a précisé le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian dans un communiqué. "Sous-officier de la section de commandos parachutistes du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi, Harold Vormezeele a été tué lors de combats menés contre des groupes terroristes à 50 km au sud de Tessalit", a-t-on précisé...

 

 

Le caporal Cédric Charenton, appartenant au 1er RCP et engagé dans l’opération Serval depuis le 25 janvier dernier, a été mortellement touché par un tir ennemi lors des combats menés hier dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali. Selon le ministère de la Défense, « c’est hier vers 18 heures, alors que sa section montait à l’assaut d’une position ennemie au cœur du sanctuaire des terroristes, que notre soldat a été tué par des groupes armés lors d’un violent accrochage ».

« Agé de 26 ans, le caporal Cédric Charenton a apporté de nombreuses fois la preuve de son courage lors des missions qu’il a remplies en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan et au Gabon. Le souvenir de son sacrifice dans l’un des combats les plus violents que nos forces aient connus sur le territoire malien nous animera à jamais. Le caporal Charenton, engagé depuis moins de quatre ans dans l’armée de terre, est mort pour la France, pour notre liberté, pour notre sécurité », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

 

  L'Elysée annonce dans un communiqué la mort ce mercredi matin d'un nouveau soldat français au Mali.

Le brigadier-chef Wilfried Pingaud, 37 ans, participait à une mission de reconnaissance avec un détachement de l'armée malienne quand leur unité a été prise à partie par un groupe de combattants islamistes, a-t-on appris auprès de l'état-major des armées. 

communiqué de presse

 Son courage et son sacrifice l'honorent. Je m'associe à l'hommage que lui rendent ses compagnons d'armes et les Français...

 

 

 

 

 

 

L'Elysée annonce ce dimanche matin la mort d'un soldat français au Mali.
Il s'agit d'un caporal du 1er régiment d'infanterie de marine d'Angoulême Alexandre Van Dooren ...

 


Ce marsouin effectuait avec ses camarades des GTIA 3 et GTIA Para une reconnaissance offensive au sud de la vallée de l'Amettetaï (à 60 km au sud de Tessalit lorsque son AMX10-RC   a sauté sur un engin explosif (IED ou mine). Il a été tué dans l'explosion et trois de ses camarades blessés, dont deux sérieusement (tous ont été évacués sur l'antenne chirurgicale de Tessalit).

Dans son communiqué, François Hollande a exprimé sa "grande tristesse". Le chef de l'Etat "adresse à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et le respect de toute la Nation". Il salue "avec émotion la détermination et le courage des forces françaises engagées au Mali dans l'ultime phase, la plus délicate, de leur mission", conclut le communiqué.

 

 

  AFP

 

 

 

 

 

                                                        photo Facebook

Le caporal-chef Stéphane Duval était marié et père de deux enfants, âgé de 32 ans, appartenait au détachement des forces spéciales du 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne.

« Ce décès est survenu dans le cadre des nombreuses opérations de sécurisation pilotées par l’armée française et qui ont pour objectif d’affaiblir les groupes terroristes en les poursuivant sans relâche et en détruisant toute leur logistique » précise le communiqué officiel.

Le véhicule léger dans lequel circulait le caporal-chef Duval a sauté sur un engin explosif. Dans l’explosion, deux autres soldats français ont également été grièvement blessés. Ils ont été évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit et leurs pronostics vitaux ne sont pas engagés.

 

 

 

 


11/01/2014 0 Poster un commentaire

pour ne pas les oublier !! soldats morts en AFGHANISTAN

Samedi 09/06/2012

 

Quatre soldats français ont été tués, cinq blessés dont trois graves dans les rangs tricolores, ce samedi dans la province afghane de la Kapisa (est du pays) lors d'une attaque d'insurgés, indiquent aujourd'hui l'Otan et la police afghane. Selon le porte-parole de la police en Kapisa, Ahmad Ahmadzaï, l'attaque s'est produite "contre un convoi de troupes françaises" dans le district de Nijrab.

 

 

 

 


 

 

 

 L’adjudant-chef Thierry SERRAT, le maréchal des logis-chef Stéphane PRUDHOM, le maréchal des logis Pierre-Olivier LUMINEAU et le brigadier Yoann MARCILLAN ont été tués en Afghanistan.

 

 

Âgé de 46 ans, l’adjudant-chef Thierry SERRAT s’est engagé à 18 ans à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent en tant qu’élève sous-officier. A sa sortie d'école, il rejoint le 51e régiment d’artillerie (51e RA) à Wittlich (RFA), avant d’être nommé maréchal de logis à compter du 1er janvier 1986. Il est ensuite affecté au 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes le 1er août 1993 en qualité de sous-officier adjoint d’une section de combat. Il est promu adjudant le 1er octobre 1994. Après une affectation à la rejoint la direction du personnel militaire de l’armée de Terre (DPMAT) à Paris en qualité de sous-officier traitant, il rejoint, le 1er août 2008, le groupement interarmées des actions civilo-militaires (GIACM) à Lyon en qualité de sous-officier traitant en ressources humaines. Il y occupait également la fonction de président des sous-officiers.

 

Agé de 32 ans, le maréchal des logis-chef Stéphane PRUDHOM s'est engagé le 2 novembre 1999 au 2e régiment de hussards (2e RH) de Sourdun où il occupera la fonction d’éclaireur. Il accède au grade de maréchal des logis le 1er juin 2003 après une scolarité à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) à Saint-Maixent l’Ecole. Il effectue six opérations extérieures : en Ex-Yougoslavie (SFOR ONU) en 2000, au Kossovo (TRIDENT) en 2002 et 2006, en Côte d’Ivoire (LICORNE) en 2005, en Afghanistan (PAMIR) en 2006 et au Tchad (EPERVIER) en 2008.

 

Âgé de 27 ans, le maréchal des logis Pierre-Olivier LUMINEAU s’engage le 2 mai 2010 à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent l’Ecole. Il est nommé sergent le 1er septembre 2010. Affecté le 20 décembre suivant à la batterie de renseignement de brigade n° 2 de Suippes au sein du 40e RA, il s'y affirme comme un excellent meneur d’hommes. Il participait à sa première opération extérieure, au sein d’une équipe tactique et d’opérations militaires d’influence (ETOMI), dans le cadre de l’opération PAMIR en Kapisa.

 

Âgé de 24 ans, le brigadier Yoann MARCILLAN s’engage le 2 octobre 2007 au 40e régiment d’artillerie (40e RA) de Suippes. Il est nommé brigadier le 1er octobre 2010. Affecté à la batterie de commandement et de logistique en tant que mécanicien tourelle et conduites de tir, il se porte volontaire pour servir en batterie de renseignement de brigade n° 2 et réussit la difficile sélection des équipiers appui au recueil de l’information. En 2009, il avait effectué un séjour en Nouvelle-Calédonie puis au Kosovo, au sein d’une équipe de liaison et d’information.

Droits : Armée de Terre 2012

 

 

 

Le 7 août 2012

 

Le 7 août 2012 vers 05h30, des militaires français engagés dans une opération de sécurisation en appui de l’armée nationale afghane, ont été pris à partie par des tirs d’armes d’infanterie et des roquettes.
L’accrochage s’est déroulé à proximité du pont de Tagab (sud-est de la base opérationnelle avancée de Tagab), au moment où des conseillers militaires français se coordonnaient avec les forces de sécurité afghanes.

Deux militaires français ont été blessés et immédiatement évacués vers Tagab.
Les blessés ont été immédiatement pris en charge sur place par l’équipe médicale avant d’être transportés en véhicule de l’avant blindé à Tagab.
Un soldat de l’armée nationale afghane a été blessé au cours du même accrochage.

Les deux militaires ont ensuite été évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire de Kaboul. Le  sous-officier Franck BOUZET a succombé à ses blessures peu après son arrivée à Kaboul.

condoléances à la famille de l'Adjudant-Chef Franck BOUZET.

 

 

 

 

 

 

 

 

88 le nombre de soldats français morts en Afghanistan 

                               

 Le soldat n'est pas un homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d'aller sans faillir au bout de sa parole tout en sachant qu'il est voué à l'oubli
Antoine de saint Exupéry

 

         Honneur aux "morts pour la France"     

                                


10/06/2012 0 Poster un commentaire

pour ne pas les oubliés !! soldats morts en Afganistan

 

 

 

 

 

 

 

Vous vouliez servir votre pays.
Vous aviez choisi le beau métier de soldat.
Vous en connaissiez les exigences et les risques.
Vous n'avez pas hésité. Vous n'avez pas reculé.
Vous êtes allés jusqu'au bout de votre engagement.
Vous avez accompli votre devoir selon la haute idée que vous vous en faisiez.
Vous avez fait vôtres les vertus militaires de discipline, de fidélité, de courage et d'honneur.

 

Vous êtes tombés dans une guerre où des assassins fanatiques et sans honneur cherchent à asservir par la terreur des hommes, des femmes et des enfants désarmés que vous aviez mission de protéger contre cette violence aveugle et meurtrière.

 

C'était une noble mission. Vous l'avez accomplie noblement. Vous avez pris de grands risques, en partageant la vie quotidienne de ceux que vous deviez défendre parce que vous saviez que vous ne pouviez pas les défendre de loin et que vous ne pourriez pas les protéger en vous protégeant vous-même.
Vous avez mis votre vie en danger pour sauver d'autres vies, des vies innocentes.
Aucune vie ne peut s'échanger contre une autre vie.
La perte d'un être cher est irréparable et rien ne peut sécher les larmes d'un père, d'une mère, d'une épouse, d'un fils, d'une fille.
Mais vos pères, vos mères, vos épouses, vos enfants peuvent être fiers de vous comme vous pouvez être fiers de leur courage et de leur dignité.

Vous n'êtes pas morts pour rien.
Car vous vous êtes sacrifiés pour une grande cause.

 

 

 

Maréchal des Logis Chef Eithel, Abraham KINGUE , 3eme RH

mort le 21/10/2004

pensées à sa famille, ses proches et ses frères d’arme

 

 

 

 

 

Caporal Jean Batiste 3 eme RH

mort le 21/10/2004

 

 

 

 Caporal chef Yaggi 1er RPIMA

mort le 29/08/2004

 

Caporal KARSANOV Alan  2eme REI


mort le 11/02/05

 

Caporal-Chef Cédric CRUPEL  1er RPIMa


 

Mort: 17/09/2005

 

 

 

 

Maitre Loic Lepage Commando Marine

hommage à Loic Lepage

 

 

 

 

Major Gilles Sarrazin EAG

 

Une fois encore  retentit le son de la marche funèbre qui accompagne à sa dernière demeure celui que la France  honore de l'avoir si bien servie.

 

Caporal Kamel Elward 17 eme RGP

 

Une compagnie du Groupement tactique interarmes (GTIA)a été accrochée, par des insurgés au cours d’une mission de reconnaissance vers le village de Shinzaï, dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, à l’est de Kaboul.Au cours de ces combats le 1ère classe Kamel Elward a été mortellement blessé.

 

 

 

Adjudant-chef Joël Gazeau 1er RPIMA


 

Son sang a coulé et sa vie s'est éteinte  pour un idéal.

 sa famille, ses compagnons de combat et ses proches ont dans le coeur la même tristesse, la même douleur face à la perte d'un être cher, un père, un frère, un fils, un ami..../...que dans la mémoire des hommes, il ne meurs jamais !

 

 

 

Caporal-Chef David POULAIN  1er RPIMA


C'est au 1er RPIMa de Bayonne, que la France, représentée par  son Ministre de la Défense, adresse un dernier salut

De nombreux représentants de l'armée étaient aux cotés de Michèle Alliot-Marie, hier matin à la Citadelle de Bayonne, pour rendre hommage au soldat tué le 19 mai dernier dans la région de Kandahar, au sud de l'Afghanistan.

le Caporal-chef David POULAIN était membre des forces spéciales. Il était en mission lorsqu'il est tombé dans une embuscade tendue par les Talibans.

 

 

 

 

 Caporal-chef Sébastien Planelles CPA10


Le CLC Planelles est tombé sous le feu des armes lors d’une mission en Afghanistan le 25 août 2006. Entré en service le 14 juin 2000, le CLC Planelles avait rejoint le commando parachutiste de l’air numéro 10 (CPA 10) basé à Orléans, à l’issue de sa formation effectuée au centre de formation militaire technicien air (CFMTA) de Saintes.

 

 

 

 

 

Maître Principal Frédéric PARÉ Commando Marine

 

 

 
Maître Principal infirmier des Commandos de Marine, mort au combat en Afghanistan le 25 août 2006.

C'est à l'âge de 22 ans que Frédéric Paré entre dans la Marine nationale en janvier 1995 pour mettre sa vocation de secouriste au service de la France.


De janvier à septembre 1995, il sera affecté à l'École de Maistrance en tant que matelot où il obtient le Brevet élémentaire.


Matelot de 1ère classe en mars 1995, il est nommé quartier-maître de deuxième classe en avril 1995 et promu quartier-maître de 1ère classe en juillet 1995.

Nommé second maître en avril 1996, il mène de brillantes études d'infirmier à L'école du personnel paramédical des armées de Toulon qui le conduisent à accéder successivement au Brevet d'aptitude technique d'infirmier en septembre 1996 et au Brevet supérieur d'infirmier en septembre 1997.

Adjudant-chef Pascal Correia 1er RCP


 

l'adjudant-chef Pascal Correia, du 1er RCP, qui a vécu à Varilhes avant d'être mortellement blessé, en juillet 2007, par un tir de roquette provenant des insurgés.Pascal est inhumé dans le carré militaire du Souvenir français du cimetière de Rabiac.

 

 

 

Brigadier -chef Stéphane Rieu 1er RHP

décédé accidentellement, jeudi, en Afghanistan. En mission d'escorte d'un convoi humanitaire, son véhicule s'est renversé, suite à un affaissement de la chaussée Ce soldat avait tout juste 30 ans.

 

 

Adjudant chef Laurent Pican 13eme BCA

 

 

L'adjudant-chef Laurent Pican appartenait au 13e bataillon de chasseurs alpins. Il est mort dans un attentat-suicide le 21 septembre 2007, à Kaboul. Il avait 34 ans.

 

 

Caporal Melam Baouma RMT

Le caporal Melam Baouma appartenait au régiment de marche du Tchad de Noyon. Il est mort le 19 août 2008, des suites de ses blessures. Au lendemain d'une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. Le caporal Melam Baouma avait 22 ans.

 

 

 

 

Caporal Julien Le Pahun 8eme RPIMA

Le caporal Julien Le Pahun était engagé au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres. Il a été tué le 18 août 2008, dans une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. Le caporal Julien Le Pahun avait 20 ans.

 

 

 

 

 

 

Caporal Anthony Rivière  8eme RPIMA

 

 

Le caporal Anthony Rivière était engagé au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres. Il a été tué le 18 août 2008, dans une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. Le caporal Anthony Rivière avait 21 ans.

 

 

Caporal Kévin Chassaing 8eme RPIMA

Le caporal Kévin Chassaing était engagé au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres. Il a été tué le 18 août 2008, dans une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. Le caporal Kévin Chassaing avait 19 ans.

 

 

 

 

caporal Damien Gaillet 8eme RPIMA

 

Le caporal Damien Gaillet était engagé au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres. Il a été tué le 18 août 2008, dans une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. Le caporal Damien Gaillet avait 20 ans

 

 

 

Caporal Alexis Taani-Perrin 8eme RPIMA

Esparron : dans ce petit coin des Hautes-Alpes, entre ciel et montagnes arides d'Espréaux, Alexis Taani-Perrin repose à proximité de la chapelle Saint-Pierre, dans ce cimetière qui, par la réhabilitation de son enceinte, a pu retrouver toute sa dignité. Un peu plus d'un an après sa mort en Afghanistan (le 18 août 2008, Alexis Taani-Perrin, 20 ans, était tué ainsi que neuf autres militaires du 8e RPIMa de Castres, tombés dans une embuscade), la nouvelle chapelle Saint-Pierre, reconstruite par la volonté de sa famille, a été inaugurée, mardi.M. et Mme Thérond, les parents d'Alexis, avaient sollicité le président de la République dans ce sens. Le préfet a relayé cette demande auprès de la communauté de communes, qui a accepté d'être le maître d'ouvrage de cette reconstruction sur un site propriété de la commune d'Esparron.
Les travaux ont été financés essentiellement par l'Etat avec un complément du conseil général.

CHEMIN DE MEMOIRE PARACHUTISTE

Sergent Damien Buil 8eme RPIMA

 

Hervé Morin se rendra à Saint Aigulin (Charente Maritime) le 8 mai, vers 19 heures, avec Dominique Bussereau, élu du département et secrétaire d'Etat aux transports. Les habitants de cette commune ont souhaité pouvoir apposer son nom sur leur monument aux morts, pour ne pas oublier.
Damien Buil, parachutiste au 8e RPIMa, est un des 9 morts au combat de l'embuscade de la vallée d'Uzbeen, le 18 août 2008. Il opérait alors au sein du Batfra, et non, comme l'essentiel de ses camarades de régiment, dans la Task Force Chimère.
Agé de 31 ans, il était marié, père d'un enfant, et n'aura jamais connu son deuxième.

 

 

 

 

Adjudant Sébastien Devez 8eme RPIMA

 

L'adjudant Sébastien Devez était engagé au 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres. Il a été tué le 18 août 2008, dans une embuscade des insurgés, dans la vallée d'Uzbeen. L'adjudant Sébastien Devez avait 29 ans.

 

 

 

Caporal Nicolas Grégoire 8eme RPIMA

Selon le récit du 1ère classe Vincent Paul, 22 ans, originaire de Sedan, le caporal Nicolas Grégoire "était déjà parti devant, et j'avais son fusil qu'il avait dû poser pour s'occuper d'un blessé. Il n'avait plus que des grenades. C'est alors que j'ai vu huit talibans remonter dans notre direction. Nous avions été encerclés".

"Je me suis terré dans un coin d'ombre et j'ai entendu un cri. Je n'ai rien vu mais j'ai compris qu'ils venaient d'égorger l'un des nôtres. Avant, ils avaient fait une prière", poursuit le soldat, qui occupait la fonction de tireur d'élite et qui a été joint au téléphone à Castres par le quotidien.

Selon le journal, il a plus tard identifié le soldat tué à l'arme blanche comme étant le caporal Nicolas Grégoire.

 

Sergent Rodolphe PENON du 2ème REP


Lundi dernier, le 18 août, il part avec deux sections françaises d'élite entre les vallées d'Uzbin et de Tizin. C'est là que vers 15 h 30, pris dans une embuscade, ils essuyent les tirs nourris des talibans. Plusieurs militaires sont blessés. Les insurgés attaquent à coup d'armes légères et de lance-roquettes. Le sergent Rodolphe Penon se souvient alors de la Côte d'Ivoire où, deux ans plus tôt, il a sauvé la vie de deux soldats touchés par des tirs, au risque d'y laisser la sienne. Fidèle à ses convictions, avec courage, il fait des allers-retours pour ramener vers l'arrière ses camarades à terre. En tant qu'auxiliaire de santé, il leur apporte les premiers soins alors que d'autres soldats tombent sous le feu ennemi. Il s'élance. Ses camarades tentent de l'en dissuader mais il n'y a rien à faire. Cette force qui pousse Rodolphe Penon à aller secourir les victimes est plus forte que lui. « C'est viscéral, sourit le Père Blaise Rebotier, aumônier des armées, à ses côtés en Côte d'Ivoire. Il ne peut pas tolérer que lui puisse être soigné et pas les autres. » Malgré ses blessures aux jambes, il part chercher un camarade couché au sommet de la crête. Une balle interrompt sa course et met fin à ses jours. Le sergent Penon est mort. Au combat. Comme il le souhaitait.

 

Adjudant-chef Nicolas REY  3ème RG

 

Les honneurs militaires lui ont été rendus en présence de Monsieur Hervé Morin, ministre de la Défense, du général d'armée Elrick Irastorza, chef d'état-major de l'armée de Terre, du général de corps d'armée Jean-Loup Chinouilh, commandant la région Terre nord-est et du général de brigade Philippe Bras, commandant la 1re brigade mécanisée (1re BM) .

Au cours de la cérémonie, il a été fait chevalier de la Légion d'honneur à tire posthume par le ministre de la Défense. La veille, l'adjudant Rey a été décoré de la croix de la Valeur militaire avec citation à l'ordre de l'armée et la Médaille militaire par le chef d'état-major de l'armée de terre.

Notre camarade a également été promu au grade supérieur d'adjudant-chef à titre posthume. L'adjudant-chef Nicolas Rey était âgé de 32 ans.

L'armée de Terre présente ses plus sincères condoléances à son épouse, ses 2 enfants et ses proches et s'associe à leur douleur.

 

 

Capitaine Patrice Sonzogni 35eme RAP

 

Ce 11 février 2009, il avait pour mission d'accompagner une unité afghane pour la reconnaissance d'une zone sensible et de prendre contact avec les autorités locales dans cette province du Logar à une trentaine de kilomètres au sud de Kaboul la capitale. Après avoir pris contact avec le chef d'un village, son unité est repartie pour poursuivre sa mission de reconnaissance.
Quelques centaines de mètres après la sortie de ce village, après le passage du premier véhicule afghan le convoi a été stoppé par l'explosion d'un engin explosif improvisé (IED) sous le VBL du CNE SONZOGNI donnant le signal du déclanchement d'une embuscade avec des armes d'infanterie. Immédiatement, une équipe d'appui aérien du régiment, en fin de colonne, a fait appel à l'aviation et deux avions d'appui A 10 et un hélicoptère d'attaque Apache américains sont intervenus dans les minutes qui suivaient permettant de mettre fin à l'embuscade. Malheureusement, le Capitaine SONZOGNI et son interprète afghan étaient tués sur le coup alors que le conducteur, le BCH RODRIGUES était très grièvement blessé.

Décoré de la Légion d’honneur, cet officier au parcours exemplaire était marié et père de deux enfants.

 

Caporal Chef Nicolas BELDA 27 eme BCA

Originaire de l’Auvergne, Nicolas Belda s’engage au 27° BCA en 2004. A l’issue de sa formation initiale, il est affecté à la Compagnie d’Eclairage et d’Appui (CEA ).

Il sert au Tchad au 2° semestre 2005 dans le cadre de la mission Epervier sous les ordres du colonel Houssay et en Guyane en 2006. Il est nommé caporal la même année.


En Afghanistan depuis le 19 novembre 2008 au sein du GTIA 27, il est pilote de VAB à la 4° compagnie, stationnée sur la F.O.B. de Nijrab.


Le 14 mars, le GTIA 27 est engagé en vallée d’Alasay aux côtés d’un bataillon de l’Armée Nationale Afghane. En fin de journée, le caporal Belda est tué par un tir de RPG 7 qui atteint son VAB au niveau du poste de pilotage.


Le 16 mars, ses camarades de combat lui disent adieu lors d’une cérémonie au camp de Warehouse à Kaboul au cours de laquelle il est décoré de la croix de la Valeur Militaire avec palme et de la Médaille Militaire.


Lors d’une cérémonie sobre et émouvante, le 18 mars au Quartier Tom Morel, le 27° BCA et la famille des soldats de montagne sont rassemblés autour de ses parents pour un dernier hommage en présence du ministre de la défense, du général Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre, du Gouverneur militaire de Lyon, commandant la RTSE, du général commandant la 27° BIM et de nombreux élus hauts savoyards dont le président de l’Assemblée Nationale.



Le Caporal Belda est nommé Caporal Chef et fait Chevalier de la Légion d’Honneur.

 

 

 

Legionnaire

 Caporal chef Guillaume Barateau 9eme CCT

 

Légionnaire Guillaume BARATEAU

Régiment: 9ème CCT/9ème BLBMa

Mort: 24/05/20009.

 

caporal-chef Guillaume BARATEAU - 9e CCT / 9e BLBMa

mort en opération le 24 février 2009

 

Caporal Anthony Bodin 3eme RIMA

 Le caporal Anthony Bodin, originaire de Dinan (Côtes-d'Armor), un des soldats du 3e Rima, basé à Vannes (Morbihan), a été mortellement touché

 

voir la suite


10/03/2012 0 Poster un commentaire

pour ne pas les oublier !! soldats morts en Afganistan

 

 

 

 pour ne pas les oublier soldats morts en Afghanistan (1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caporal chef Naguin 3eme RIMA

Votre carrière a montré la voie et de nombreux jeunes après vous franchiront encore les portes de ce quartier pour s'inspirer de vos exemples. Car vous êtes des exemples . . […] Vos familles, vos compagnons d'armes, nous tous, nous sommes fiers de vous, et nous tous nous sommes fiers de l'uniforme que vous portez. Vous avez tous les deux librement choisi votre destin. Vous ne l'avez pas subi, en décidant de mettre vos vies au service de quelque chose de plus grand : la France, son drapeau, ses valeurs, et son rôle dans le monde . C'est la vie que vous vouliez. C'est la vie que vous aviez choisie. Vos vies ont été courtes mais ce furent de grandes vies.  »

 

sergent Thomas Rousselle 3eme RIMA


Hommage rendu au sergent ROUSSELLE et au... par elysee

sergent-chef Johann Hivin-Gerard 3eme RIMA

Hommage au cinquième marsouin tombé en Afghanistan .

Hier matin, à Vannes, le 3e RIMa a rendu les honneurs militaires au sergent-chef Johann Hivin-Gérard. Le militaire a succombé le 8octobre à ses blessures, à l'hôpital Percy, à Paris. Il était dans le véhicule blindé qui avait explosé sur une mine en Afghanistan le 4septembre. L'explosion avait tué deux hommes et blessé huit autres. Le soldat, originaire de Saint-Avé(56), était âgé de 29 ans, marié, père d'un enfant. Son épouse est enceinte de six mois. Il est le cinquième militaire de ce régiment et le 36e Français à trouver la mort en Afghanistan. La cérémonie s'est déroulée en présence du général d'armée Elrick Irastorza, chef d'état-major de l'armée de Terre; du général de corps d'armée Lafontaine, commandant de la région Terre Nord-Ouest; Yves Husson, secrétaire général de la préfecture du Morbihan; François Goulard, député maire de Vannes; et Hervé Pellois, maire de Saint-Avé. Le ministre de la Défense, HervéMorin, retenu à Brest pour l'inauguration de l'école des Mousses, avait envoyé un message au régiment et à la famille. Le chef d'état-major a remis la Légion d'honneur à titre posthume au sergent-chef Hivin-Gérard.
Thierry PETITPAIN

Fil'gouv

 

 

Caporal Kevin Lemoine 3 eme RIMA

 

kEVIN est mort, frappé par la foudre, le 27septembre dernier, le jour de ses 20 ans, lors d'une opération menée de nuit, près de Nijrab, pour combattre les insurgés poseurs de bombes artisanales sévissant en Kapisa. Sa compagnie, «Les Forbans», était au coeur du dispositif de la Task Force Korrigan, et c'était la toute première mission de KevinLemoine.

Hervé Morin est venu rendre l'hommage de la Nation au caporal Kevin Lemoine, foudroyé lors d'un violent orage alors qu'il participait à une opération de déminage en Afghanistan.

Le reportage vidéo de Catherine Lozac'h

Adjudant Yann HERTACH  13eme RDP


 

 

Brigadier-chef Gabriel POIRIER (13e RDP)

 

Âgé de 23 ans, le brigadier-chef Gabriel POIRIER s’était
engagé au 13e régiment de dragons parachutistes à Dieuze
en septembre 2006.
Le brigadier-chef POIRIER était décoré de la Médaille Outremer,
de la Médaille de la Défense nationale échelon bronze
et d’une médaille étrangère.
Le brigadier-chef Gabriel POIRIER avait rejoint le
détachement « Kapisa » en Afghanistan fin mai 2009.

 

caporal-chef CHECHULIN 2eme REI

Agé de 34, célibataire, le caporal-chef Ihor CHECHULIN a rejoint la Légion étrangère en 2006 où, après avoir été formé au 4ème Régiment étranger de Castelnaudary, il avait choisi de servir au 2ème Régiment étranger d'infanterie de Nîmes.
Originaire d'Ukraine, il avait réuni depuis son engagement à la Légion étrangère toutes les qualités qui font le légionnaire. Discret mais efficace, rigoureux mais ouvert sur ses camarades, il était apprécié aussi bien des plus jeunes que de ses chefs.

Durant la mission de quatre mois qu'il avait remplie à Djibouti durant l'été 2008, au sein de sa section à Nîmes, au cours de son stage d'élèves caporaux à Castelnaudary, il avait révélé cette qualité humaine si rare qui le prédisposait à faire du bien sans faire de bruit.


Engagé avec sa compagnie en Afghanistan depuis le mois de juillet, il a confirmé ses qualités de soldat. Il a participé à toutes les opérations importantes du bataillon. Le 20 août en vallée d'Uzbeen, il a contribué avec sa section à l'échec des insurgés. A plusieurs reprises il s'est trouvé face à face avec l'ennemi.


Le 27 septembre 2009, c'est au cours d'une liaison tactique au sein de son bataillon, qu'il trouva la mort lors de l'accident de son véhicule de l'avant blindé. Elle n'est pas directement liée à une action insurgée. Elle n'en est pas moins une mort de soldat, à l'image de celle de nos trois camarades du bataillon français de la Kapissa disparus dans la même journée et auxquels la Légion étrangère rend le même hommage.

 

Sergent-Chef Mathieu TOINETTE  402ème RA

Agé de 27 ans, le sergent-chef Mathieu Toinette a été tué en Afghanistan lors d’une attaque meurtrière organisée par les insurgée contre des militaires français qui patrouillaient avec une section de l’armée nationale afghane dans le vallée d’Alasay.

 
Le sous-officier Mathieu Toinette a payé de sa vie l’engagement de la France au service de la Paix et de la sécurité du peuple Afghan hier, lors d’une attaque meurtrière dans la vallée d’Alasay.
 
A ses côtés dans le cadre de cette patrouille, le capitaine Fabrice Rouiller a été très grièvement blessé. Il est décédé des suites de ses blessures ce matin.
 
Quatrième contributeur des forces de l’Otan en Afghanistan, la France a dépêché près de 3.750 soldats en Afghanistan et dans les pays voisins, dont 3.300 sur le sol afghan.Depuis le déploiement des troupes armées en 2001, 38 soldats français ont été tués en Afghanistan.
 
Voici le dernier portrait réalisé par l’Armée en septembre 2009 lors de la préparation d de l’opération en Afghanistan. L’engagement du sergent-chef Mathieu Toinette - infirmier militaire du 402ème régiment d’artillerie - a été salué par le Chef de l’Etat qui a fait part de sa "vive émotion" suite à son décès.

 

 

 

 

 Capitaine René Roullier 1er BM

 

Le capitaine René Roullier, mort mardi des suites des blessures reçues la veille en Kapisa, sera promu post-mortem au grade de lieutenant-colonel. Ce saut de deux grades s'explique, précise-t-on de bonne source, par le fait qu'il était inscrit depuis quelques jours au tableau d'avancement pour le grade de commandant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Celui-ci lui était donc d'ores et déjà attribué, et le grade supérieur est celui de lieutenant-colonel. Cette promotion posthume pour des soldats morts au combat était naguère possible, et d'ailleurs souvent effective, mais n'était pas systématique. Depuis son arrivée à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a décidé que cette mesure serait systématisée, à tous les niveaux hiérarchiques, du simple soldat à l'officier. Le capitaine Patrick Sonzogni, du 35e régiment d'artillerie parachutiste, premier officier français mort en Afghanistan, avait ainsi été promu chef d'escadron. Tous les hommes du rang et sous-officiers ayant perdu la vie en opérations ont bénéficié de cette mesure, qui implique des améliorations pour les indemnités versées aux familles. Selon nos informations, la gendarmerie est la seule à élever systématiquement ses sous-officiers morts en service au grade le plus élevé de major.

Nicolas Sarkozy a également innové en attribuant la Légion d'honneur à des soldats et à des sous-officiers morts au combat, ce qui ne se faisait pas non plus avant lui, cette distinction étant naguère réservée aux officiers. Le président de la République a tenu également à remettre personnellement la médaille militaire à des soldats ayant participé à des opérations. Rappelons que la médaille nationale est considérée - il suffit de lire les commentaires sur ce site pour s'en convaincre - comme une distinction particulièrement valorisante, car, ainsi que le souligne un lecteur, "son rang est prestigieux, car il est inaccessible aux besogneux et aux officiers. Elle est la seule décoration qui, à l'heure actuelle, sanctionne le mérite"

Le maréchal des logis Harouna Diop 517eme RT


Le maréchal des logis Harouna Diop, qui a été tué ce matin en Afghanistan, lors d'une attaque contre son VAB, avait 40 ans. Appelé au 6ème RPIMa, il s'engage ensuite comme EVAT au 8ème RPIMa au sein duquel il sert jusqu'en 1998. Il est alors affecté au 517ème régiment du Train à Chateauroux. Il devient sous-officier en 2008 et sert dans la spécialité des "circulateurs" du Train, comme chef de patrouille. L'Afghanistan, où il était intégré au sein d'une OMLT, était sa dixième opération extérieure : Cambodge, ex-Yougoslavie (3 séjours), Congo, Tchad, Cote d'Ivoire, Kosovo (2 séjours). Harouna Diop était marié et père de six enfants.

Après avoir été para-colo, Harouna Diop était devenu tringlot, c'est-à-dire de l'arme du Train. Son décès illustre bien que la différence entre troupes de l'avant et de l'arrière n'a plus de sens, en l'absence de front. Comme tous les autres, les tringlots sont en première ligne.

 

 

 

 

Caporal Enguerrand LIBAERT 13eme BCA

 

Le 1re classe Enguerrand Libaert, âgé de 20 ans, avait choisi de servir au 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Chambéry. Jeune engagé volontaire, il y avait souscrit un premier contrat de cinq ans en octobre 2008.

Célibataire, le 1re classe Enguerrand Libaert était en mission en Afghanistan depuis le 3 décembre 2009 dans le cadre de l’opération « PAMIR », au sein du groupement tactique interarmes Kapisa.

 

Ce 9 février 2010, avec sa section, il participe à une mission d’appui à un convoi logistique de l’armée afghane dans la vallée d’Alasay. C’est au cours de cette mission, alors que sa section est prise à partie par un groupe d’insurgés, que le 1ère classe Libaert, touché par les tirs adverses, est mort au combat.

 

« Ce soldat a payé de sa vie l’engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan » a indiqué le Président de la République. Il présente à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances. Ses pensées vont également à ses compagnons d’armes. Le chef de l’État a réaffirmé son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes. Il a condamné avec force cette violence aveugle et a exprimé la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité.

 

 

Le 1re classe Robert Hutnik 2eme REP

 

 

Le 1re classe Robert Hutnik a été nommé caporal à titre posthume. Les honneurs militaires lui ont été rendus ce mardi, en présence de M. Hubert Falco, secrétaire d'Etat à la Défense et aux anciens combattants (SEDAC) et du général d'armée Elrick Irastorza, chef d'état-major de l'armée de Terre (CEMAT) qu’il l’a fait chevalier de la Légion d’Honneur. Dans un éloge funèbre particulièrement profond M. Hubert Falco a évoqué la générosité et la conviction avec lesquelles le caporal Hutnik avait choisi de servir au sein de la Légion étrangère et a souligné la gratitude que devait la communauté nationale à des hommes venus d’ailleurs pour servir la France.

 

Le capitaine Barek-Deligny 3eme RG

Appelé sous les drapeaux en décembre 1996, il sert d'abord au 4ème RIMa de Fréjus, puis part en Nouvelle-Calédonie comme secrétaire-comptable au RIMAP-NC, dans le cadre d'un Volontariat service long (VSL), où il reste jusqu'à la fin 1998, après voir été promu sergent.  Nommé sous-lieutenant de réserve, il s'engage en janvier 2000 comme Officier sous contrat au Commandement des Ecoles à Vincennes.

En septembre 2001, il choisit le Génie et part en formation à Angers. Nommé lieutenant d'active, il est affecté au 3ème régiment du Génie de Charleville-Mézières, régiment sous les couleurs duquel il est tombé hier en Afghanistan. Il fait trois séjours au Kosovo et un en Cote d'Ivoire.

En 2008, il prend le commandement de la 22ème compagnie d'appui du 3ème RG. Volontaire pour une ELMO (OMLT en anglais), il venait d'arriver, fin avril, en Afghanistan, en tant que chef de détachement liaison de reconnaissance du gnéie.

En 2005, Christophe Barek-Deligny s'était vu décerner la médaille de bronze pour courage et dévouement pour avoir sauvé un désespéré de la noyade dans la Meuse.

Selon l'armée de terre, cet officier était "d'une disponibilité sans faille et d'un comportement exemplaire". "Sportif confirmé et meneur d'hommes" il montrait "un goût avéré pour l'action et l'effort".

 

 

 

sergent Konrad Rygiel 2eme REP

Le 7 juin dernier, le sergent Konrad Rygiel, de la 1ere compagnie du 2e Régiment Etranger Parachutiste de Calvi, tombait au combat, mortellement touché par des éclats d’une roquette RPG7 au cours d’un violent accrochage contre une trentaine d’insurgés dans les environs du village de Payendakhel, au sud de Tagab. Trois autres légionnaires avaient été blessés par balles, dont un grièvement.

D’origine polonaise, le sergent Rygiel s’était engagé dans la Légion étrangère en mai 2002. Après une période d’instruction au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il avait rejoint le 2e REP.

Décrit comme étant un sportif accompli, à la fois volontaire, dynamique et soucieux des autres, le jeune légionnaire avait fini par intégrer le Groupe des commandos parachutistes (GCP) de son régiment en 2004 avant d’être promu sergent trois ans plus tard.

Au cours de sa carrière, le sergent Rygiel a participé à plusieurs opérations extérieures. D’ailleurs, il connaissait déjà l’Afghanistan pour y avoir été déployé en 2008. Et c’est au cours de cet ultime mission qu’il avait obtenu la nationalité française.

 

Le Bigadier Steeve COCOL du 1er RHP

"Steeve Cocol, tué en Afghanistan, était un p'tit gars de Bigeard"


Obsèques du brigadier-chef Steeve COCOL par armeedeterre

Sergent-Chef Laurent Mosic du 13eme RG

                                                                   photo du S/C laurent MOSIC crédit 13eme R.G

 

sous-officier de la Force Lafayette a été grièvement blessé par l'explosion d'une mine artisanale au cours d'une opération de reconnaissance sur une route au nord du village de Sherkel, au sud de Tagab, précise l'Elysée dans un communiqué.
Il est décédé de ses blessures à l'hôpital de Kaboul, où il avait été évacué. C'est le 45e soldat français tué en opération en Afghanistan, où la France participe à la lutte contre les taliban et à la formation des forces armées nationales afghanes. 

 

 

Caporal-chef Jean-Nicolas PANEZYCH

 

Engagé volontaire 5 ans au titre du 21 RIMa. Elevé à la distinction de marsouin de 1er classe à compter du 1er septembre 2006, il était chef d'équipe d'infanterie depuis 2008.
Promu caporal le 1er août 2008, il souscrit un nouveau contrat de 6 ans à compter du novembre 2010.
Au cours de sa carrière, il a effectué des missions en Nlle Calédonie (2006), au Kosovo (2008), en Guyane (2009) et en Afghanistan depuis juin 2010.
Agé de 25 ans, le caporal-chef Panezyck était célibataire, sans enfant.

 

 

Capitaine Lorenzo MEZZASALMA


Engagé volontaire au titre de l'ENSOA à compter du 1er avril 1988, il passe ensuite une année à l'EAI avant d'être affecté au 3 RIMa.
Promu au grade de sergent le 1 juillet 1993 il effectue un séjour OM en Côte d'Ivoire de 94 à 96. A son retour il est affecté au 3 RPIMa.
Promu adjudant le 1er décembre 98, puis adjudant-chef le 1er janvier 2005, il occupe les fonctions de chef de section d'infanterie. Admis au concours des majors en 2005, il est nommé à ce grade le 1er avril .
Admis au recrutement des officiers rang le 1er août 2008, il est affecté au 21 RIMa en tant que lieutenant. Il occupe alors les fonctions d'officier traitant au BOI avant de devenir officier adjoint à la 4.
il a effectué tout au long de sa carrière différentes missions: Gabon (89 et 98), Guyane(92 et 2009), Yougoslavie(94 et 2001), Nlle Calédonie(99 et 2002), RCI (2004 et 2006), Afghanistan en 2003. De nouveau en Afghanistan depuis juin 2010.
Agé de 43 ans , le capitaine Mezzalma était marié et père de deux enfants.

                         Adjudant Enaux


bio_adj_enaux.pdf

 

 

Adjudant-chef Thibault Miloche

Honneur ICS Miloche

C’est le 50ième soldat français à mourir en Afghanistan. Il s’appelait Thibault Miloche, il laisse une femme et deux jeunes enfants. C’est triste, nos soldats font leur métier avec abnégation et courage, ce n’est pas seulement des mots, c’est une grandeur d’âme que de consacrer sa vie à autrui en mettant la sienne en péril, en la donnant parfois comme l’a donnée l’adjudant-chef Thibaut Miloche.

 

Il faut que ces hommes et ces femmes, en Afghanistan et ailleurs soient soutenus, respectés et que les médias, de temps en temps aient la plume un peu plus humaine patriotique.

 

Rappeler les circonstances de sa mort n’est pas vain, c’est rappeler que derrière un triste numéro 50 il y a un homme une histoire personnelle et familiale tournée vers autrui en plus de l’engagement de la France. Une roquette ennemie a mis fin à sa vie, une légion d’honneur sera vraisemblablement épinglée sur le drapeau de son cercueil, nous nous inclinerons mais il ne faudra pas que nous partions sans se promettre de toujours y penser. C’est une triste et pénible occasion peut-être pour mettre en œuvre « quelque chose » pour que nos soldats se sentent soutenus et que, malgré le temps, il demeure quelque chose d’ineffaçable dans nos mémoires. Ce sera difficile, la vie reprend toujours son cours et c’est heureux, mais faisons en sorte que nos soutiens atteignent la famille de notre camarade.

La rédaction armees.com

 

capitaine Benoît Dupin

(Photo: EMA)

 

Le capitaine Benoît Dupin du 2e  régiment étranger de génie (2e  REG) de Saint-Christol, est décédé au cours d'une opération de reconnaissance dans la vallée d'Alasay, en Afghanistan. C'était un ancien sous-officier du 2e Rima, actuellement déployé en Surobi.

 

Agé de 34 ans, marié et père d'un jeune enfant, le capitaine Benoît Dupin s'était engagé en 1997 au titre de l'ENSOA à Saint-Maixent. Affecté au 2e RIMa en tant que chef de groupe, il a participé à plusieurs opérations extérieures (ex-Yougoslavie, Tchad et Kosovo).

 

En 2002, il a intègré l'école militaire interarmes. Ayant choisi l'arme du génie, il a été affecté au 2e REG  en 2005. Il est parti avec sa section sur différents théâtres, dont à nouveau le Kosovo. Ses qualités d'homme de terrain et de chef charismatique lui ont valu l'estime de ses légionnaires et la confiance de ses chefs. En juin 2010, il a pris le commandement de la 3e  compagnie de combat mécanisée.

 

Engagé en Afghanistan dans le cadre de l'opération PAMIR, commandant la compagnie du génie du GTIA de Kapisa, le capitaine Benoît Dupin a été mortellement touché par un tir insurgé, lors d'une reconnaissance à l'entrée de la vallée d'Alasay le 17 décembre 2010.

 

Les militaires français étaient engagés avec des militaires de l'ISAF et des ANSF dans une opération de reconnaissance afin de construire un poste pour un élément de sécurité afghan. Au total, une cinquantaine d'hommes participait à cette mission dont trois Français.

 

Pendant l'accrochage, le dispositif à proximité a riposté par des tirs de mortiers et un appui aérien a été déclenché sur les positions des insurgés. L'opération s'est poursuivie avec l'intervention de la force de réaction rapide du GTIA Kapisa. Les insurgés, pris à partie et ayant subi des pertes se sont repliés.

 

Second maître Jonathan Lefort

 Commando marine tué dans la nuit du 17 au 18 décembre, au cours d’une opération en Kapisa

En décembre 2000, le second maître Lefort s’engage dans la Marine nationale et choisit la spécialité de fusilier marin. Après sa formation initiale à Lorient, il est affecté au Groupement de Fusiliers Marins de Brest.

Deux ans plus tard, il est admis au stage des commandos marine et rejoint à l’issue le commando Jaubert.

A partir de 2005, le jeune marin est déployé pour la première fois en Afghanistan, où, grâce à ses qualités et à ses mérites, il obtient la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze et la Croix du combattant.

Trois ans plus tard, il retrouve le sol afghan pour une seconde mission, cette fois au profit de l’Afghan Commando School, l’école chargée de la formation des forces spéciales afghanes. Lors de ce mandat, le second maître Lefort s’illustre au cours d’une opération de synthèse de la formation, en permettant à son groupe de repousser un assaut d’insurgés.

Il est ensuite affecté, en septembre 2009, au commando Trépel de Lorient, avant de revenir une troisième fois en Afghanistan, à la faveur d’un redéploiement discret des forces spéciales françaises dans ce pays.

Le second maître Lefort était également décoré de la Médaille de la Défense nationale échelon argent, de la médaille Outre-Mer avec agrafe « République Côte d’Ivoire », de la médaille de Réconnaissance de la Nation et de la Médaille commémorative française, avec agrafe Afghanistan.

 

caporal-chef de 1re classe Hervé Guinaud

Un caporal-chef du RICM (Régiment d'infanterie-Chars de Marine) a été tué samedi soir en Afghanistan par l'explosion d'un engin indéterminé. Ce nouveau décès porte à 53 le nombre de soldats français tués en Afghanistan.

Au cours d'une opération de sécurisation dans la zone de Tagab, un VAB (véhicule de l'avant blindé) est tombé en panne. Un élément de dépannage a été appelé pour assister le véhicule. Alors que le caporal-chef guidait le VAB, un engin a explosé, le blessant mortellement. Deux autres militaires ont été légèrement blessés et deux autres, à bord du VAB, commotionnés.

L'Armée de terre nous apprend qu'il s'agit d'Hervé Guinaud, 42 ans, marié et père d'un enfant. Appelé sous les drapeaux en 1988 au 1er régiment d'infanterie de Marine (Angoulême), Guinaud s'engage  en 1990 et sert dans ce régiment jusqu'en 1997, date à laquelle il rejoint le RICM. Au cours de ses 22 années de service, Guinaud a participé à des nombreuses Opex et missions à l'étranger : Bosnie (2), Albanie, Djibouti (2), Cote d'Ivoire (3). Il a également été en poste en Martinique, Sénégal et Guyane. Guinaud était arrivé en Afghanistan lors de la relève de décembre, au sein de la Task Force Lafayette en Surobi.

 

 je vois que la bas ça s'eternise et je suis malheureusement  obligé de rajouter des noms....

 

Clément Chamarier, 54ème soldat mort pour la France en Afghanistan

 Clément Chamarier avait 19 ans. Engagé depuis le 3 février 2009 au sein du 7ème bataillon de chasseurs alpins basé à Bourg-Saint-Maurice, c'est en sa qualité de 1ère classe qu'il est mort samedi 19 février 2011, dans la vallée de Kapisa en Afghanistan, à plusieurs milliers de kilomètres de chez lui.

Alors qu'elle rejoignait la base opérationnelle avancée de Nijrab, la colonne de blindés à laquelle il appartenait a été prise à partie par des insurgés. Le blindage de son VAB n'a pas résisté à une roquette antichar, et c'est en combattant que le jeune français a perdu la vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alexandre Rivière

Alexandre RIVIERE s'était engagé au titre des Troupes de Marine au 2e Régiment d'Infanterie de Marine (2e RIMa - Auvours) le 6 février 2007.

Marsouin remarquable et exemplaire, il démontre de très bonnes connaissances techniques et tactiques. Militaire sportif et enthousiaste, il était unanimement apprécié par ses chefs comme par ses pairs.

Au  cours de ses quatre années de service, le CPL Alexandre RIVIERE sert au Tchad dans le cadre de l'EUFOR de mars à juin 2008 et en République de Cote d'Ivoire dans le cadre de l'opération LICORNE de juillet à octobre 2009.

Déployé en Afghanistan au sein de la Task Force Lafayette - Battle Group RICHELIEU, depuis décembre 2010, le CPL RIVIERE participait ce 20 avril 2011 au sein de son unité à une mission de contrôle de zone. En fin d'après-midi, dans le cadre de l'opération Endurance, dans la région du village de Payendakhel, son véhicule blindé, un VAB (véhicule de l'avant blindé), a été touché par l'explosion d'un engin explosif improvisé (IED). Parmi les dix militaires français du 2e RIMa touchés par l'explosion à bord du VAB, le CPL Alexandre RIVIERE est décédé sur place et trois autres ont des blessures sérieuses.

 

 

L'adjudant-chef Bruno Fauquembergue

 


 À Saint-Pol, on ne le connaissait pas forcément en uniforme. Et on l'appelait plus facilement « Nenesse » que Bruno, ou adjudant-chef Fauquembergue. 

 

 , de l'état-major du commandement des forces terrestres (CFT) de Lille, est décédé de mort naturelle dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 février 2010 alors qu'il servait en Afghanistan.

 

 

 

 

Loïc Roperh

 

Le jeune militaire tué, ce 10 mai, en Afghanistan est le soldat de 1ère classe Loïc Roperh, 24 ans, du 13e Régiment du Génie (RG) de Valdahon.

Dans le cadre de l’opération Colmar, menée par le Battle Group Richelieu, au sud de Tagab (Kapisa), le sapeur effectuait une mission d’ouverture d’itinéraire à pied afin de reconnaître l’axe Neptune quand il a été mortellement touché par l’explosion d’une bombe artisanale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le lieutenant Mathieu Godin

 

Le pilote d’hélicoptère mortellement blessé dans l’accident de son appareil, en fin de journée, le 10 juin, est le lieutenant Mathieu Gaudin.

Nommé maréchal-des-logis en 1997, après avoir été admis à l’Ecole Nationale des Sous-Officiers d’Active (ENOSA) de Saint-Maixent, Mathieu Gaudin rejoint l’Ecole d’Application de l’Aviation Légére de l’Armée de Terre et y obtient son brevet de pilote d’hélicoptère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lionel Chevalier

Le caporal-chef Lionel Chevalier, 25 ans, fantassin au 35ème RI de Belfort a été tué par sa propre arme hier. Il était embarqué à bord d’un VAB (véhicule de l’avant blindé) de retour de mission vers la base Tagab lorsqu’il s’est mortellement blessé avec son arme de service. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l’accident.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

soldat de 1ere classe Cyril louaisil

Le marsouin du 2ème Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) qui a perdu la vie, le 18 mai au soir, dans l'explosion accidentelle d’une munition est le soldat de 1ère classe Cyril Louaisil.

Âgé de 24 ans, il s’était engagé au 2ème RIMa en septembre 2007. Décrit comme étant un militaire consciencieux, appliqué et digne de confiance, il était « unanimement apprécié par ses chefs comme par ses pairs ».

Au cours de carrière, le 1ère classe Cyril Louaisil a notamment servi, en 2008, en Guyane, dans les rangs du 9ème Régiment d’infanterie de Marine et, de novembre 2009 à mars 2010, au Sénégal. Il était arrivé en Afghanistan en décembre dernier.

Célibataire, le soldat de 1ère classe Louaisil était décoré de la médaille de bronze de la Défense nationale avec agrafe TDM (Troupes de Marine).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nunes-Patego

Le caporal-chef Nunes-Patego, soldat du 17 ème régiment de génie parachutiste de Montauban, est mort mercredi en Afghanistan. Il a été tué au cours d’une mission de reconnaissance en Kapisa. Trois de ses camarades ont été blessés au cours de l’accrochage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Florian Morillon

 

chasseur-parachutiste de première classe appartenant au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège), Florian Morillon, 21 ans, a été tué samedi après-midi en Kapisa.

 

 

Cyrille Hugodot


le jeune Cyrille Hugodot, parachutiste de première classe qui venait d'avoir 24 ans et était père d'un enfant de quatre ans.

 

  le 12 juillet 2011

 

 

 

 

 

 

 

Un soldat français âgé de 22 ans a été tué hier en Afghanistan, victime d'un « tir accidentel » d'un autre militaire français. Grièvement blessé, Clément Kovac, brigadier du 1 er régiment de chasseurs de Thierville (Meuse), a été immédiatement évacué vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures.

 

Ce décès porte à 64 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le 13 juillet 2011

 

 L’agence de presse Reuters relaye l’annonce de la présidence française de la mort de cinq soldats en Afghanistan ce matin. 

Selon le Figaro, le président de la République a dénoncé un lâche assassinat. Il "présente aux familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s’associe à leur douleur". je fais de même !!

Il s'agit du lieutenant Thomas Gauvin, des adjudants Laurent Marsol et Emmanuel Techer, et du caporal-chef Sébastien Vermeille.

Selon le Sirpa-Terre, la famille d'un sous-officier de 37 ans n'a pas souhaité que son identité soit communiquée. 
 
Le lieutenant Thomas Gauvin, 27 ans, était sorti major de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Affecté en 2009 au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège), il était en Afghanistan depuis le 6 mai.
L'adjudant Laurent Marsol, 35 ans, était affecté au 1er RCP-Pamiers depuis juillet 2001. Il avait notamment servi au Gabon, en RCA et au Kosovo et était déployé en Afghanistan depuis le 14 mai.
En 18 ans de service, l'adjudant Emmanuel Techer, 38 ans, du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, avait servi au Tchad, en ex-Yougoslavie, au Sénégal ou au Kosovo. Il était également en Afghanistan depuis le mois de mai.
Le caporal-chef Sébastien Vermeil, 31 ans, du Sirpa terre image de Lyon où il avait été affecté en 2009, tenait le poste d'opérateur audiovisuel. Il avait servi une première fois en 2004 en Afghanistan puis en Côte d'Ivoire, à Djibouti, Nouvelle-Calédonie, au Kosovo, et au Tchad. Il était déployé en Afghanistan depuis le 11 mai.

Le service de communication des armées a diffusé aujourd'hui l'identité du 5eme soldat, après accord de la famille.

 l'adjudant Jean-Marc Gueniat, 37 ans, du 17e Régiment du génie parachutiste de Montauban. En 17 ans de service, l'adjudant Gueniat avait notamment servi en République centre-africaine, en ex-Yougoslavie et en Côte d'Ivoire. Il était en Afghanistan depuis le mois de mai.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
LE 14 JUILLET 2011
 

 Un nouveau soldat français a été tué jeudi lors d'un "accrochage" en Afghanistan, a annoncé l'Elysée en début d'après-midi.

On ignore encore dans quelles circonstances est survenue la nouvelle mort d'un soldat français enAfghanistan. L'Elysée a simplement indiqué dans son communiqué qu'elle avait eu lieu jeudi matin, en évoquant un "accrochage", alors qu'il participait  avec des policiers afghans à une opération de contrôle dans la vallée d'Alasay, en Kapisa..

 

 

 Benjamin Bourdet 

"Né le 25 janvier 1981 à Cherbourg, le second maitre Benjamin Bourdet est entré dans la marine le 28 avril 2003. Il choisit la spécialité de fusilier marin et suit le cours du brevet d'aptitude technique de fusilier marin à Lorient.

A l'issue de sa formation, en novembre 2003, il est affecté au Groupement de fusiliers marins de Brest. Autonome et dynamique, il se voit rapidement confier des fonctions de chef d'équipe. Très disponible, il effectue entre 2004 et 2007, quatre missions en Nouvelle Calédonie.

Promu second maitre le 1er septembre 2007, il rejoint la compagnie de fusiliers marins de l'Ile Longue. Grâce à sa grande motivation et à sa détermination, il réussit la sélection du stage commando début 2008 et reçoit son béret vert. Affecté au commando Jaubert, en mai 2008, il est projeté deux fois à Djibouti. En 2009, il participe au premier déploiement d'équipes de protection embarqué en océan Indien afin de lutter contre la piraterie.

Qualifié tireur de précision, il était déployé en Afghanistan pour la première fois.  Le second maître Benjamin Bourdet avait été récompensé par une citation avec attribution de la médaille d'or de la défense nationale. Il était également titulaire de la médaille de la défense nationale échelon argent avec agrafes Fusiliers Marins et Bâtiments de combat.

 

 A leurs familles, à leurs proches, à leurs frères d’armes, je veux dire aujourd’hui que nous ne les oublierons pas. En cette journée nationale, je veux réaffirmer au nom de tous les Français notre respect, notre reconnaissance et la solidarité de toute la Nation. A cet instant mes pensées vont aux  familles ...  

 

    LE 7 AOUT 2011

 

    

 

Le caporal Kisan Bahadur Thapa (g), 30 ans, et le première classe Gerhardus Jansen (d), 24 ans tués le 7 août 2011 en Afghanistan. © TF1/LCI

Deux soldats français ont été tués et cinq autres blessés, dimanche 7 août dans la vallée de Tagab, dans l'est de l'Afghanistan. Les deux légionnaires du 2e REP sont morts lors d'un accrochage avec des insurgés, a annoncé l'Elysée dans un communiqué. "C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin de deux légionnaires du 2e REP en Afghanistan qui, alors qu'ils participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane dans la vallée de Tagab, ont été pris à partie par des insurgés", peut-on lire dans ce communiqué.

 

 

 

jeudi 11 aout 2011

 

 

 

 

 

L'Elysée a annoncé, dans un communiqué, la mort d'un nouveau soldat français jeudi, en Afghanistan. Le caporal chef du 19ème Régiment de génie de Besançon a en effet été tué lors d'une opération militaire en Kapisa, dans le nord-est du pays. 

 

 

 

 

 

 

Né aux Comores le 23 avril 1979, Facrou Housseini Ali s’engage initialement pour 3 ans au 19e RG en janvier 2001, où il est affecté à la 1ere compagnie de combat à l’issue de sa période de formation.

Elevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2001, le jeune engagé obtient le certificat technique élémentaire « Engin Blindé du Génie » en octobre de la même année. Il se dinstingue en 2002 lors d’une mission en Guyane, par son ardeur au travail.

Nommé caporal le 1er avril 2003 et devenu opérateur sur engin blindé du génie, il obtient successivement le certificat militaire élémentaire, le brevet militaire professionnel élémentaire, puis en 2005, le certificat d’aptitude technique du 1er degré « EBG ». Entre-temps, promu au grade supérieur, il est projeté en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’opération Licorne.

De janvier à mai 2006, il est affecté au kosovo en qualité de chef de trinôme PROTERRE avant d’enchaîner sur une mission en polynésie en tant que conducteur de Moyen Polyvalent du Génie.

En septembre 2008, il valide, grâce à son expérience, le certificat technique de 1er degré « Combat du génie, option EBG » puis obtient, deux ans plus tard, le certificat de qualification technique supérieure. Dans l’intervalle, il est déployé une nouvelle fois au Kosovo, puis en Côte d’Ivoire, avant de rejoindre l’Afghanistan, le 13 juin dernier.

Militaire ayant le goût de l’effort, enthousiaste, rigoureux et bon camarade, le caporal-chef Housseini Ali était titulaire de la médaille outre-mer agrfe « Côte d’Ivoire, de la médaille d’argent de la Défense nationale, du titre de la reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française pour l’ex-Yougoslavie et de la médaille Otan « non-article 5″. Il laisse deux enfants, âgés de 1 et 7 ans.

 

Dimanche 14 aout 2011

 

 

©AFP/SIRPAT/Archives / - Photo non datée fournie par le Sirpat, du lieutenant Camille Levrel,

tué en Afghanistan le 14 août 2011

 

Le lieutenant Camille Levrel avait 36 ans

Né en 1974 à Rennes, le lieutenant Camille Levrel, 36 ans, avait notamment servi au Kosovo (2001), une première fois en Afghanistan en 2002 et au Tchad (2004). Il était à nouveau en Afghanistan depuis le 31 mai.

Selon l'état-major à Paris, une centaine de militaires afghans conduisaient dimanche matin une opération de fouilles dans le sud de la Kapisa, à une dizaine de km au sud de Tagab, "dans une zone où les insurgés harcèlent les forces de sécurité afghanes et la population".

 

 

 

 le 7 septembre 2011

 

 

 Le lieutenant Valéry Tholy

Un accrochage violent avec les insurgés s'est soldé, ce matin en Kapissa, par la mort d'un lieutenant du 17ème régiment du génie parachutiste (Montauban). Plusieurs paras, issus de différentes unités, ont été blessés, dont trois sérieusement.

 

 



Né en 1975 à Dijon, Valéry Tholy s'engage en 1997 à l'Ecole des sous-officiers de Saint-Maixent et choisit l'arme du génie. Il est d'abord affecté au 31ème RG de Castelsarrasin (1998-2005) puis il rejoint le Centre national d'entrainement commando (CNEC) de Mont-Louis, comme instructeur, période pendant laquelle il prépare le concours d'officier des écoles d'armes. Après sa formation à Angers - dont il sort major - il rejoint le 17ème RGP de Montauban comme sous-lieutenant, où il devient rapidement le chef du Groupe de commandos parachutistes (GCP). En treize ans de service, il a été engagé en ex-Yougoslavie, en Cote d'Ivoire, à Djibouti et en Centrafrique. Il était marié et père de trois enfants. 

 

 

légionnaire de 1re classe Goran Franjkovic

 

Le légionnaire de 1re classe Franjkovic avait rejoint la Légion étrangère en mars 2010, en souscrivant un contrat initial de 5 ans.
Il a suivi sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary. Il se fait d’emblée remarquer par sa motivation et sa rusticité, ce qui lui permet de choisir d’intégrer le 2e REG en août 2010.


Toujours volontaire et discipliné, il donne entièrement satisfaction et s’affirme comme un sapeur solide en obtenant son brevet d’alpinisme et de skieur militaire. Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er février 2011.

Il est désigné en mars 2011 pour servir dès novembre en Afghanistan avec sa compagnie. Il entame une préparation minutieuse et rigoureuse de six mois. Au cours de cette période, il n’a de cesse de renforcer son aguerrissement et de se perfectionner. Il obtient la qualification de fouille opérationnelle complémentaire en août 2011.

Âgé de 25 ans, le légionnaire de 1re classe Goran Franjkovic est mort au combat en Afghanistan le 14 novembre 2011. Il a été tué alors qu’il accomplissait sa mission au service de la France.

Dès l’annonce de son décès, le président de la République a présenté à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'est associé à leur douleur.

Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des anciens combattants, a exprimé à la famille et aux proches du défunt sa plus vive émotion. Ses pensées vont également au soldat blessé et à ses compagnons d’armes.

L’armée de Terre, unie dans la peine, partage le deuil de ses proches et de ses camarades. Nos pensées s’adressent également au militaire blessé le même jour.

 

 

 

jeudi 29 decembre 2011

 

Deux légionnaires, un adjudant et un sergent du 2ème Régiment étranger de Génie (Saint-Christol, Vaucluse), ont été tués ce matin en Kapisa (Afghanistan) par un soldat de l'armée nationale afghane (ANA). C'est la première fois qu'un militaire afghan, en principe allié, tue des militaires français.

L'attaque s'est déroulée alors que les légionnaires, déployés en appui d'une opération de l'ANA entre les vallées d'Alassaï et de Bedraou, s'installaient à côté d'un poste de combat permanent de l'ANA. Un homme en est sorti, s'est approché des militaires français et a ouvert le feu à bout portant. Il a été aussitôt  "neutralisé", selon l'état-major des armées (EMA).

 

 

 

l’adjudant-chef El Gharrafi

 Ce sous-officier venait d’être promu adjudant-chef le 1er

décembre dernier. Âgé de 39 ans, il était marié et père de 4 enfants.

 

Damien Zingarelli

 

 

78ème soldat tombé en Afghanistan, Damien Zingarelli avait 27 ans. Il avait grandi à Saint-Claude.

 

Il venait d’avoir 27 ans et était natif de Saint-Claude.

 

 

 le 20 janvier 2012

 

 

La France paie encore un lourd tribut....

Les quatre soldats de la force internationale de l'Otan décédés vendredi matin dans l'Est du pays sont Français. Ils ont été tués dans la vallée de Taghab, dans la province de Kapisa, par un soldat de l'armée afghane, peut-être un taliban infiltré. Ce dernier a ensuite été arrêté.

 

 

 

 

Voici les biographies des soldats abattus ce matin en Afghanistan, communiquées par le Sirpa (Service d'information et de relations publiques des armées)

 

 

Le brigadier-chef Geoffrey BAUMELA
Agé de 27 ans, le brigadier-chef Geoffrey BAUMELA aura servi la France durant 5 ans.
Né le 29 novembre 1984 à Echirolles, il s’engage en septembre 2006 comme engagé volontaire de l’armée de Terre au sein du 93e Régiment d’artillerie de montagne.
Mécanicien de grande valeur, intéressé et polyvalent, il gagne immédiatement la confiance de ses chefs.
Projeté en Guyane en 2008 au sein de la section maintenance, il est unanimement apprécié pour son dynamisme et sa disponibilité. Il est promu brigadier le 1er octobre.
Travailleur consciencieux et appliqué, acteur incontournable au sein de l’atelier roue, il montre, jour après jour, ses capacités à prendre des initiatives, ce qui lui permet d’être promu au grade de brigadier-chef le 1er octobre 2010.
Technicien mécanicien de grande qualité et doué d’un potentiel indéniable, le brigadier-chef BAUMELA est alors promis à une carrière de sous-officier.
Présent en Afghanistan depuis septembre 2011 au sein d’une équipe OMLT (Operational mentoring and liaison team, équipe de conseillers intégrée au sein d’un bataillon afghan), le brigadier-chef, ainsi que trois de ces camarades, a été tué lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane. Une quinzaine de soldats français blessés ont été immédiatement pris en charge. Le soldat afghan a été rapidement arrêté par l’élément d’alerte.
Il est titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafe « troupes de montagne ».
Le brigadier-chef Geoffrey BAUMELA vivait en concubinage et était père d’un enfant.

 

L’adjudant-chef Fabien WILLM
Agé de 43 ans, l’adjudant-chef Fabien WILLM aura servi la France durant plus de 25 ans.
Né le 8 juillet 1968 à Strasbourg, il s’engage le 1er octobre 1986 en qualité d’élève sous-officier. Il obtient dès sa formation initiale des résultats très encourageants, qui lui valent une nomination au grade de sergent le 1er avril 1987.
Affecté en sortie d’école d’application d’artillerie, en avril 1987, au 93e Régiment d’artillerie de montagne, il débute sa carrière comme chef de pièce. Déterminé, d’une disponibilité sans faille, il s’adapte d’emblée dans ses nouvelles fonctions.
De 1989 à 1992, il est affecté successivement au Bataillon de soutien opérationnel, une nouvelle fois au 93e RAM puis au 60e Régiment d’artillerie. Il y acquiert de solides connaissances techniques et suscite l’émulation autour de lui.
Promu sergent-chef le 1er juillet 1992, il accède au corps des sous-officiers de carrière le 1er décembre de la même année. Il poursuit brillamment sa carrière en s’affirmant au quotidien par un remarquable état d’esprit et une haute conscience professionnelle.
Affecté au 68e Régiment d’artillerie d’Afrique à La Valbonne le 1er août 1994, ses qualités d’instructeur sont remarquées. Il obtient aisément le brevet militaire professionnel du 2e degré « artillerie sol-sol ».
Il rejoint en août 2001 le 8e Régiment d’artillerie à Commercy, où il occupe la fonction d’officier observateur dans laquelle il obtient les meilleurs résultats lors d’évaluations régimentaires. Il est promu au grade d’adjudant le 1er avril 2003.
A son retour au 93e RAM en août 2009, il occupe la fonction de technicien supérieur acquisition et est promu au grade d’adjudant-chef le 1er janvier 2011. Soucieux du détail, il se dépense sans compter dans la réalisation de chacune des missions qui lui sont confiées.
L’adjudant-chef WILLM a effectué de nombreuses opérations extérieures et missions de courte durée au cours desquelles son professionnalisme, ses savoir-faire et ses qualités humaines ont été remarqués : la République Centrafricaine en 1996, la Guyane en 1998, la Polynésie en 2000, le Tchad en 2003, la Bosnie/Croatie en 2004-2005, le Kosovo en 2006, la Côte d’Ivoire en 2007, puis l’Afghanistan en 2008 et en 2009-2010.
De nouveau présent en Afghanistan depuis septembre 2011 au sein d’une équipe OMLT (Operational mentoring and liaison team, équipe de conseillers intégrée au sein d’un bataillon afghan), l’adjudant-chef WILLM, ainsi que trois de ces camarades, a été tué lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane. Une quinzaine de soldats français blessés ont été immédiatement pris en charge. Le soldat afghan a été rapidement arrêté par les éléments d’alerte.
L’adjudant-chef WILLM est titulaire de deux citations à l’ordre de la brigade avec attribution de la croix de la valeur militaire, de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République Centrafricaine », « Tchad » et « République de Côte d’Ivoire », de la médaille de la défense nationale échelon or avec agrafes « artillerie » et « mission d’assistance extérieure », de la médaille commémorative française avec agrafes « Ex-Yougoslavie » et « Afghanistan ».
L’adjudant-chef Fabien WILLM était marié et père d’un enfant.

 

L’adjudant-chef Denis ESTIN
Agé de 45 ans, l’adjudant-chef Denis ESTIN aura servi la France durant plus de 28 ans.
Né le 12 décembre 1966 à Douai, il s’engage le 6 novembre 1984 au titre du 35e Régiment d’artillerie parachutiste à Tarbes. Rapidement, il s’illustre comme un élément de très grande valeur. Il est nommé brigadier le 1er mai 1987.
Ses excellentes qualités humaines et professionnelles lui permettent d’intégrer l’Ecole nationale des sous-officiers d’active à Saint-Maixent. Il est nommé sergent le 1er juillet 1988.
Il est affecté le 3 octobre suivant au 34e Régiment d’artillerie à Mullheim en qualité d’adjoint au sous-officier transmissions, il se révèle d’emblée comme un élément indispensable pour son chef de section.
Le 1er septembre 1991, il rejoint le 3e Régiment d’artillerie à Mailly comme chef de station régimentaire. Sous-officier au comportement irréprochable, il obtient de très bons résultats.
Le 1er septembre 1993, il est affecté au 68e Régiment d’artillerie d’Afrique à La Valbonne, où il occupe la fonction de sous-officier transmissions d’unité élémentaire dans laquelle il excelle.
Il est promu maréchal des logis-chef le 1er juillet 1994 et il accède au corps des sous-officiers de carrière le 1er décembre 1995. Il est déclaré titulaire du brevet militaire professionnel du 2e degré le 1er janvier 1997.
Le 1er août 2000, il sert au 40e Régiment d’artillerie à Suippes en qualité de gestionnaire de réseaux radio puis technicien graphiste. Minutieux et compétent, il s’investit avec rigueur et dynamisme dans toutes les missions confiées. Il est promu adjudant le 1er avril 2004.
Le 1er août 2009, il est affecté au 93e Régiment d’artillerie de montagne à Varces en qualité d’adjoint à l’officier des systèmes d’information et de communications. Déterminé, il maîtrise tous les aspects de sa spécialité et s’affirme au quotidien par un remarquable état d’esprit. Il est promu adjudant-chef le 1er janvier 2011.
L’adjudant-chef ESTIN a effectué de nombreuses opérations extérieures et missions de courte durée au cours desquelles son abnégation et ses qualités humaines ont été remarquables : la République Centrafricaine en 1986 et 1994, le Tchad en 1996, la Martinique en 1999, la Bosnie/Croatie en 2005 et l’Afghanistan en 2004 et 2009.
Une nouvelle fois présent en Afghanistan depuis septembre 2011 au sein d’une équipe OMLT (Operational mentoring and liaison team, équipe de conseillers intégrée au sein d’un bataillon afghan), l’adjudant-chef ESTIN, ainsi que trois de ces camarades, a été tué lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane. Une quinzaine de soldats français blessés ont été immédiatement pris en charge. Le soldat afghan a été rapidement arrêté par l’élément d’alerte.
L’adjudant-chef ESTIN est titulaire de la médaille d’outre-mer avec agrafe « République Centrafricaine », de la médaille d’or de la défense nationale avec agrafes « artillerie » et « mission d’assistance extérieure » et de la médaille commémorative française avec agrafes « Afghanistan » et « ex-Yougoslavie ».
L'adjudant Denis Estin était marié et père de deux enfants.

Le Sergent-chef Svilen SIMEONOV
Agé de 34 ans, le sergent-chef Svilen SIMEONOV avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a près de 10 ans.
Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 12 septembre 2001, il effectue sa formation initiale au 4e Régiment étranger de Castelnaudary où il se fait remarquer d’emblée par sa forte motivation.
Il choisit alors d’intégrer le 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol le 7 février 2002.
Dès son arrivée au régiment, il montre de réelles qualités de soldat et confirme sa volonté de progresser en réussissant pleinement les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Toujours volontaire et discipliné, il donne entièrement satisfaction et est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2002. Parfaitement intégré dans sa compagnie et maîtrisant tous les savoir-faire du sapeur d’assaut, il est naturellement désigné pour suivre la formation générale élémentaire et est nommé caporal le 1er février 2004.
Ses réelles qualités de sapeur légionnaire de montagne lui permettent d’être nommé sergent le 1er novembre 2005, puis d’être promu sergent-chef le 1er juillet 2009.
Le sergent-chef SIMEONOV a effectué une mission de courte durée en Guyane française en 2004, deux opérations extérieures en 2007 (en Afghanistan au sein de l’opération PAMIR et en République de Côte d’Ivoire au sein de l’opération LICORNE) et des missions de renforts temporaires à l’étranger en République de Djibouti en 2003, 2006 et 2009.
De nouveau présent en Afghanistan depuis septembre 2011 au sein d’une équipe OMLT (Operational mentoring and liaison team, équipe de conseillers intégrée au sein d’un bataillon afghan), le sergent-chef SIMEONOV, ainsi que trois de ces camarades, a été tué lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapissa, par un soldat de l’armée nationale afghane. Une quinzaine de soldats français blessés ont été immédiatement pris en charge. Le soldat afghan a été rapidement arrêté par les éléments d’alerte.
Le sergent-chef SIMEONOV est détenteur de la médaille d’argent de la Défense nationale avec agrafe « Légion étrangère » et « troupes de montagne », de la médaille d’outre-mer avec agrafe « Côte d’Ivoire », de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan », du titre de reconnaissance de la nation et de la médaille commémorative OTAN non article 5 avec agrafe « ISAF ».
Le sergent-chef SIMEONOV était marié et père d’un enfant.

 

 

Le capitaine Christophe Schnetterle

 

Le capitaine Christophe Schnetterle, grièvement blessé le 20 janvier dernier en Afghanistan par un membre de l'armée afghane est décédé mardi matin des suites de ses blessures à l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris.

 

Le capitaine Schnetterle s’est éteint aujourd’hui à l’Hôpital d’instruction des armées du Val de Grâce, à Paris. Il est titulaire de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « Liban » et de la médaille d’or de la défense nationale avec agrafe « artillerie ». Marié et père de 2 enfants, le capitaine Christophe Schnetterle a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

clique

 

 

 

 

 

 

 

 


03/02/2011 8 Poster un commentaire


Recherche

Vous recherchez ? :