Blablaterama

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c'est grave docteur ?


Les vraies vertus du café !

Le café est mauvais pour le cœur

Faux Ce n’est pas parce qu’il contient de la caféine, substance reconnue pour accélérer le rythme cardiaque, que le café est mauvais pour le coeur. Une étude américaine menée sur environ 48 000 personnes a démontré que sa consommation n’augmentait pas l’incidence d’arythmie cardiaque. Des chercheurs espagnols ont même prouvé, grâce à 86 214 femmes suivies pendant 24 ans, que celles buvant 2 ou 3 tasses par jour avaient un risque de mortalité cardiovasculaire réduit de 25 %. Ce bienfait serait lié à la richesse du café en antioxydants. Pour le Dr Bruno Schnebert, cardiologue, "le café ne doit pas être interdit, même en cas de pathologies cardiaques (coronopathies…). Il faut simplement se limiter à 3 ou 4 tasses par jour".

 

Le café fait maigrir

Vrai On trouve de la caféine dans de nombreuses crèmes amincissantes… et ce n’est pas pour rien ! "Elle active la lipolyse, c’est-à-dire la destruction des graisses", explique le Dr Bérengère Arnal-Schnébelen, médecin phytothérapeute. Un avis que partage le Dr Catherine Solano, spécialiste en nutrition : "La caféine stimule l’organisme, qui brûle alors des calories, donc des graisses." Conclusion : la caféine, composante majeure du café, facilite bien la perte de poids !

 

Le café contient plus d’antioxydants que le thé

Vrai Même si le thé est une boisson très réputée pour sa richesse en antioxydants (d’où ses bienfaits anti-âge, anti-cancer…), le café (plus précisément ses grains) en contiendrait encore plus ! Des chercheurs ont ainsi avancé lors du congrès annuel de la Société américaine de chimie (2005) qu’un adulte absorberait en moyenne 1300 mg d’antioxydants par jour en buvant du café, contre 294mg avec le thé. Une autre étude norvégienne, menée auprès de 61 personnes, a démontré qu’une tasse de café renfermait environ 300 sortes d’antioxydants. Les plus présents étant les polyphénols. Selon la Société française des antioxydants, une tasse de café en contiendrait 200 à 550 mg, contre 150 à 200mg pour la même quantité de thé.

 

Le café améliore la mémoire

Vrai Riche en caféine, le café stimule le système nerveux central ce qui améliore la vigilance mentale, l’attention et facilite la mémorisation ! Selon une étude publiée par l’Inserm en 2007 et menée auprès de 4 197 femmes, la consommation d’au moins trois tasses de café par jour réduirait de 30% le risque de déclin cognitif. A partir de 80 ans, la réduction serait même de 70% ! Par ailleurs des chercheurs américains ont démontré que la consommation d’eau caféinée (équivalente à cinq tasses de café par jour) améliorait la mémoire de souris atteintes de symptômes similaires à ceux de la maladie d’Alzheimer.
A noter : L’Afssa recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

 

 

Le café rend dépendant

Faux Même s’il a déjà été observé que l’arrêt du café pouvait entraîner l’apparition de symptômes caractéristiques du sevrage (maux de tête, irritabilité, sensation de fatigue), on ne peut pour autant affirmer qu’il rend (plus précisément la caféine qu’il contient) dépendant. Des recherches publiées en 2000 et 2001 ont d’ailleurs démontré que sa consommation (à des doses allant jusqu’à cinq tasses en une prise) n’activait ni le métabolisme, ni la libération de dopamine (molécule du plaisir) dans le cerveau. Un phénomène spontanément activé après la prise de drogues comme la cocaïne, l’amphétamine et la morphine.

 

Le café soulage le mal de tête

Vrai Mal de tête ou migraine, pour se débarrasser de ces douleurs, rien de tel qu’une tasse de café ! Pourquoi ? Un, parce que la caféine qu’elle contient favorise la constriction des vaisseaux sanguins, en opposition à la vasodilatation et à l’augmentation de la pression sanguine associées au mal de tête et à la migraine. Deux, parce que la caféine potentialiserait l’effet des analgésiques (aspirine, paracétamol…) pour un effet antidouleur optimal ! La caféine entre d’ailleurs dans la composition de nombreuses spécialités pharmaceutiques antidouleur.

 

Le café facilite la digestion

Vrai Même si le café est souvent accusé d’entraîner des troubles digestifs, des scientifiques ont prouvé le contraire ! Ainsi, en 2001, une étude menée auprès de dix volontaires a démontré que l’ingestion de 280 ml de café n’entraînait ni douleurs, ni nausées, ni ballonnements. Une autre étude menée en 1990 auprès de 99 personnes a même annoncé que 29% des participants avaient rapporté une amélioration de leur transit suite à l’ingestion de café.

 

Le café empêche de dormir

Vrai Parce qu’il stimule le système nerveux central, le café (plus précisément la caféine qu’il contient) maintient l’organisme en état d’éveil. En clair, si vous en buvez même qu’une à deux tasses avant le coucher, vous aurez des difficultés et des retards à l’endormissement… jusqu’à trois heures après la prise ! Si la consommation de café dépasse quatre tasses, ces difficultés d’endormissement seront associées à une mauvaise qualité du sommeil. A noter : L’impact de la caféine sur le sommeil peut varier d’une personne à l’autre. Les effets sont en général plus prononcés chez les consommateurs occasionnels.

 

Le café favorise l’hypertension

Faux Même si la caféine présente dans le café peut augmenter temporairement la pression artérielle, ce n’est pas pour autant qu’elle favorise l’hypertension. "Une forte consommation de caféine, c’est-à-dire au-delà de cinq tasses par jour, augmente la pression artérielle mais de manière négligeable. Il n’y a donc aucune raison d’interdire sa consommation. On peut très bien boire du café tous les jours en quantité raisonnable (3 à 4 tasses maximum) sans qu’il y ait de risque pour la tension artérielle" confirme le Dr Bruno Schnebert, cardiologue. D’ailleurs, à ce jour, aucune étude scientifique n’a significativement démontré que le café pouvait être responsable d’hypertension.

 

Le café favorise l’ostéoporose

Faux Parce que la caféine augmenterait la perte de calcium via les urines, le café a été accusé de favoriser la décalcification des os, donc l’ostéoporose. Or, au travers des multiples études menées sur le sujet, les chercheurs ont pu conclure que la perte de calcium était minime et qu’une consommation modérée de café (3 à 4 tasses quotidiennes) n’avait pas d’impact significatif sur le risque de fracture ostéoporotique. Pour les gros buveurs de café (plus de 5 tasses par jour), "il est conseillé d’augmenter la consommation de laitages et d’aliments riches en calcium", préconisent Marie-France Six, diététicienne, et le Dr René Gentil, médecin généraliste (Les aliments bons pour la santé).

 

Le café protège du diabète

Vrai En 2009, des chercheurs australiens ont démontré que boire une tasse de café par jour réduisait le risque de diabète de type 2 de 7%, et en boire 3 ou 4 de 25% ! En 2006, des recherches menées sur 29 000 femmes ont avancé que celles buvant beaucoup de café diminuaient de 22% leur risque de diabète. La même année, une autre étude réalisée sur 17 413 sujets a démontré que consommer au moins 3 tasses de café par jour réduisait de 42 % le risque de devenir diabétique. Si les mécanismes d’action de ces bienfaits ne sont pas encore clairement identifiés, les scientifiques penchent pour une action conjuguée de la caféine et des polyphénols (antioxydants) du café.

 

Le café protège du cancer

Vrai Riche en antioxydants, des composés qui combattent les radicaux libres favorisant la maladie, le café protègerait du cancer. Des chercheurs japonais ont ainsi souligné auprès de 61000 personnes que sa consommation, à raison d’une tasse par jour, réduisait le risque de cancer du foie. Une étude américaine publiée en 2009 a, elle, mis en évidence que les hommes buvant au moins six tasses de café par jour avaient 19% de risque en moins de développer un cancer de la prostate.

 

Le café prévient la maladie de Parkinson

Vrai Selon deux études américaines publiées en 2001, le café pourrait prévenir l’apparition de la maladie de Parkinson. La première, menée sur plus de 8000 sujets, a démontré qu’un taux élevé de caféine (au-delà de 4 tasses par jour) diminuait le risque de survenue de ladite maladie. La deuxième portant sur 200 malades parkinsoniens a souligné qu’il y avait un retard d’apparition des symptômes chez les gros buveurs de café. Enfin, en 2002, une compilation de 13 études a démontré que le risque de développer la maladie était inférieur d’un tiers chez les consommateurs de café. Pour les scientifiques, la caféine freinerait la disparition de la dopamine dans le cerveau, symptôme associé à la survenue de la maladie de Parkinson.

 

 

Le café améliore les performances physiques

Vrai Parce que la caféine, substance principale du café, possède un fort effet stimulant et qu’elle augmente la force de contraction des muscles, elle est reconnue pour améliorer les performances physiques. "On observe qu’elle augmente les performances sur les épreuves de longue distance, comme le marathon [...] et qu’elle a un effet positif lors des efforts très intenses comme les courses de 1 500 mètres", explique le Pr François Carré, médecin du sport au CHU de Rennes dans un entretien accordé à la revue Santé et Café News. Rappel : Jusqu’en 2004, la caféine était inscrite sur la liste des substances interdites relatif au Code mondial antidopage.

 

 

Café : toujours la même dose de caféine ?

Robusta, expresso, arabica… Selon son mode de préparation et son lieu de terroir d’origine, le café ne contient pas la même dose de caféine. Ainsi, selon l’Institut français de nutrition :
- une tasse de robusta de 150ml contient 150 à 250 mg de caféine 
- une tasse d’arabica de 150ml contient 50 à 120mg de caféine
- une tasse de décaféine de 150ml contient 1 à 6mg de caféine
- une tasse de café filtré 150ml contient 60 à 180mg de caféine
- une tasse de café soluble de 150ml contient 40 à 120mg de caféine
- un expresso de 33ml contient 40 à 110 mg de caféine

 

 

- Afssa
- Institut français de la nutrition
- Société française d’Antioxydants

-medisite.fr

- Syndicat français du café


15/04/2011 1 Poster un commentaire

nouveaux médicaments dangereux !!

Buflomédil

 

Nouveau scandale en vue sur le marché du médicament? La revue spécialisée Prescrire recommande de «retirer» du marché un vasodilatateur (qui permet de dilater les vaisseaux sanguins), le Buflomédil. D’après la revue, le médicament est «sans intérêt thérapeutique démontré» et peut occasionner des effets secondaires indésirables neurologiques et cardiaques, «parfois mortels, en particulier en cas de doses élevées ou inadaptées à l'insuffisance rénale».

 

Prescrire qui recommande également le retrait du marché d’un anti-inflammatoire le Nimésulide, responsables «d’hépatites graves»,  déjà retiré de certains marchés européens, ainsi que la Vinflunine, un anticancéreux.

Interrogé sur Europe 1 ce mardi matin, le professeur Philippe Even, président de l’Institut Necker a appelé à ne plus prescrire ces trois médicaments. «Depuis 20 ans», il n’a «jamais vue se tromper» la revue Prescrire. «Chaque fois que j'ai étudié un médicament, souvent après elle d'ailleurs, j'ai retrouvé les mêmes faits. C'est quasiment une bible». 


04/01/2011 1 Poster un commentaire

Ménopause : gare au coeur et aux artères

Bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, baisse de libido : à la ménopause, de nombreux troubles apparaissent. Mais avec la chute des hormones ou les traitements, la menace cardio-vasculaire augmente également.

 

La chute d’oestrogènes augmente les risques

Les maladies cardio-vasculaires ne concernent pas seulement les hommes : c’est la première cause de décès chez la femme. Avant la ménopause, la population féminine bénéficie d’une protection relative, mais les choses changent après 50 ans. C’est pourquoi les experts se sont penchés sur le rôle des œstrogènes, les hormones sécrétées par les ovaires. Leur chute à la ménopause diminue la protection contre les attaques cardiaques ou les accidents vasculaires.

La raison : les œstrogènes jouent sur le bon fonctionnement du cœur en augmentant sa capacité à battre efficacement. Ils maintiennent aussi l’équilibre entre bon et mauvais cholestérol et protègent la paroi des artères.

Le THM aggraverait la menace d’infarctus

Le traitement hormonal de la ménopause (THM) soulève des inquiétudes depuis plusieurs années. Les études Women’s Health Initiative (2002), sur plus de 16 000 femmes, et Million Women Study (2003), sur plus d’un million de femmes, ont montré les répercussions du THM sur la santé cardio-vasculaire. Contrairement aux idées reçues, ces traitements ne protègent pas de l’infarctus. Pire, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé : "Il existe une augmentation du risque coronaire sous traitement d’œstrogènes et progestatifs dans la population des femmes de 50 à 79 ans dont le risque cardio-vasculaire de base est bas."

Mais il ne semble pas exister de sur-risque en cas de prise d’œstrogènes seuls.

 

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) estime le rapport bénéfice/risque du traitement hormonal de la ménopause (THM) encore favorable. Mais uniquement si les troubles climatériques, comme les bouffées de chaleur ou la sécheresse vaginale, altèrent vraiment la qualité de vie.

Un THM peut alors être prescrit, avec l’accord de la patiente, à la dose minimale et pour la durée la plus courte possible. Le médecin doit réévaluer le traitement chaque année et reconsidérer le ratio bénéfice/risque. Le THM reste contre-indiqué en cas de cancer du sein connu ou suspecté, d’accident thrombo-embolique veineux et artériel récent ou en évolution, d’affection hépatique.

 

Source : Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)

 

               Etude DHEAge, Baulieu EE. et al, PNAS, 2000


02/12/2010 2 Poster un commentaire

Les photos choquantes de la transformation de drogués

Des policiers américains ont compilé les photos de drogués arrêtés à plusieurs reprises au cours des années pour possession de drogues.


31/03/2014 0 Poster un commentaire

Plus tu restes assis plus ton cul s'élargit !!!

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C'est une recherche très sérieuse qu'ont mené des chercheurs de l'université de Tel Aviv en Israël sur le fonctionnement des cellules de graisses. D'après leurs observations, la nutrition n'est pas le seul facteur de la prise de poids. "La pression d'un poids accru ou la pression prolongée des tissus fessiers des rois du canapé" jouerait aussi un rôle important via le mécanisme d'expansion cellulaire. Explication : La pression subie par les cellules du posterieur quand on est longtemps assis modifierait la production de tissus gras dont les gouttelettes lipidiques qui transportent la graisse. Ces gouttelettes deviendraient alors plus rigides -au lieu de s'affaiblir- et déformeraient les cellules environnantes. "Les dépôts de graisse dans les cellules s’étendent lorsqu’ils subissent une pression prolongée d’environ 50%" a précisé le Pr Amit Gefen, auteur de l'étude, qui s'est réjoui d'avoir participé à "une découverte importante". "Cela prouve que vous n'êtes pas seulement ce que vous mangez, vous êtes aussi ce que vous ressentez" a-t-il conclu.

Son équipe espère que leurs observations serviront de point de départ pour des recherches plus poussées dans l'environnement cellulaire et sur l'impact des différentes stimulations qui conduisent à une augmentation de la production de graisse.

Source :Medisite.fr. Naama Shoham, Pinhas Girshovitz, Rona Katzengold, Natan T. Shaked, Dafna Benayahu and Amit Gefen. Adipocyte Stiffness Increases with Accumulation of Lipid Droplets. Biophysical Journal, March 2014.


25/03/2014 0 Poster un commentaire


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